Pourquoi Chenonceau est appelé le Château des Dames
Les six, dans l’ordre
| Qui | Quand | Ce qu’elle y a fait |
|---|---|---|
| Katherine Briçonnet | À partir de 1513 | Son mari Thomas Bohier, chambellan de Charles VIII, a acheté le domaine en 1513. Elle a supervisé la construction de la nouvelle résidence, de 1515 à 1521, et a reçu François Ier à deux reprises. |
| Diane de Poitiers | 1547–1559 | Offerte le château par Henri II après 1547, en a pris possession officiellement en 1555, et a commandé à Philibert de l’Orme la construction du pont en arc vers l’autre rive. |
| Catherine de Médicis | À partir de 1559 | Après la mort d’Henri II, elle a forcé Diane à échanger Chenonceau contre Chaumont, et a construit la galerie sur le pont de Diane. |
| Louise de Lorraine | 1589–1601 | Veuve d’Henri III, elle en a hérité en 1589 et y est restée jusqu’à sa mort en janvier 1601. La Reine Blanche ; sa chambre se trouve au deuxième étage. |
| Louise Dupin | À partir de 1733 | Son salon a accueilli Voltaire et Rousseau, et elle « a sauvé le château de la destruction pendant la Révolution française ». |
| Marguerite Pelouze | À partir de 1864 | L’a acheté en 1864 et a entrepris une restauration vers 1875. |
Ce que cette succession révèle vraiment
Pas un thème. Un schéma de propriété inhabituel pour un monument français, que l’on peut lire dans la structure même du bâtiment. La demeure est le projet d’une femme, le pont celui d’une autre, la galerie sur le pont celui d’une troisième, et la restauration qui l’a rendu visitable celui d’une sixième. Retirez-en une seule, et le bâtiment prend une tout autre forme.
Les deux au centre sont celles pour lesquelles les visiteurs viennent, et leur rivalité est littéralement structurelle : Diane a construit le pont et Catherine a bâti par-dessus. C’est aussi pourquoi les deux parterres se font face de part et d’autre de l’allée. 12 000 et 5 500 mètres carrés.
Le septième
Simonne Menier, infirmière-major, a dirigé l’hôpital militaire que son beau-père Gaston Menier avait financé dans la galerie, et 2 254 soldats blessés y ont été soignés jusqu’au 31 décembre 1918. Le dépliant de l’exploitant écrit son nom avec deux n ; d’autres sources écrivent Simone. Ce site utilise l’orthographe de l’exploitant et précise que l’autre existe — le récit complet se trouve dans les années de guerre.
Les noms des pièces sur le parcours sont un appel. La chambre de Diane et le Cabinet Vert au rez-de-chaussée, la Chambre des Cinq Reines et la chambre de Catherine au premier étage, la chambre de Louise de Lorraine au deuxième. Voir quoi voir.
Et maintenant
Le château appartient à la famille Menier depuis 1913 et est toujours détenu par des propriétaires privés — qui le possède. Il est ouvert tous les jours de l’année, ce qui, pour un monument privé, est la partie à remarquer.
Questions fréquemment posées
Pourquoi Chenonceau est-il appelé le Château des Dames ?
Parce que six femmes l’ont successivement construit, agrandi, défendu et restauré : Katherine Briçonnet, Diane de Poitiers, Catherine de Médicis, Louise de Lorraine, Louise Dupin et Marguerite Pelouze.
Quelles femmes ont vécu à Chenonceau ?
Katherine Briçonnet à partir de 1515, Diane de Poitiers à partir de 1547, Catherine de Médicis à partir de 1559, Louise de Lorraine de 1589 jusqu’à sa mort en janvier 1601, Louise Dupin à partir de 1733 et Marguerite Pelouze à partir de 1864.
Qui a sauvé Chenonceau pendant la Révolution française ?
Louise Dupin, qui a acquis le domaine en 1733. Le récit de l’exploitant précise qu’elle a sauvé le château de la destruction pendant la Révolution.